mardi 28 décembre 2010

CLEF

Le Master "D" qui avait officié lors du défi "fessé" m'envoie un message pour savoir si je serais présent lors de la prochaine nuit de la fessé organisée par l'association CLEF. Non, n'étant d'une, pas au courant et de deux, sans autorisation de Voldom, hors de question de mettre le nez dehors. Je relate l'histoire à mon Maître et quelques jours après, le défis tombe, je doit me rendre à la soirée CLEF.

 J'ai D au téléphone, je lui communique les instructions que j'ai reçu, 3 fesseurs à la main plus lui, lui étant le seul ayant le droit de me faire jouir - Il me conseille pour une première soirée CLEF de ne pas assister au dîner; lui y sera avec deux de ses amis du CLEF. Je suis son conseil, je n'arriverai à la soirée que sur les coups de 23:30 /  00:00.
Je prends une douche pour enlever les reste de laine de verre, je repasse au noir le "Voldom" de mon pubis, je mets un jockstrap et avant de partir je mets  un T shirt avec un col V et mon collier en latex rouge auquel j'attache un cadenas. Un café bien serré et je prends la route, je trouve une place porte de la Chapelle sans trop de difficulté.
J'arrive à la porte par déduction, aucun signe informatif extérieur, sauf deux vigiles. Au moment où je pousse la porte, ils m'interpellent pour savoir où je vais, "à la soirée CLEF", "OK"
A coté du vestiaire, il y a l'octroi, premier choc visuel, les participant sont d'un âge avancé. A la caisse, un monsieur à bedaine, aux cheveux mis longs, blancs et clairsemés, devant moi 2 messieurs "sharpei" à poils avec harnais. Peu importe, dans quelques années, je ne serai guère mieux.
Sitôt mes affaires déposées au vestiaire, je rentre dans la pièce où se situe le bar, au même moment passe D. Nous nous saluons, il me raconte la première partie de la soirée, je n'ai rien raté, le buffet n'était pas terrible et l'ambiance peu festive. Il me fait faire le tour des lieux: une zone sombre avec une série de chaises posées le long du mur, la zone du bar avec un espace devant et le fumoir, seules zones éclairées et une grande pièce du coté du fumoir; pièce à demi-éclairée avec un podium quasiment au milieu et quelques canapés le long d'un mur derrière le podium. 
Retour dans la zone sombre toujours accompagné de D. C'est la plus active, ça fesse à tour de bras - le bruit me fait penser à celui des insectes qui se grillent l’été sur les pièges électriques. Comme dans tous ces genres de lieux, les mecs parlent peu, et quand ils parlent c'est à voix basse. D s'assit sur une chaise et me demande de me coucher sur ses genoux. Sur le coup je suis un peu surpris, je ne pensais pas qu'il avait déjà envie de me fesser - je m'exécute - fessé relativement douce, juste ce qu'il faut pour me réchauffer les fesses et les rosir. 
Après cette première, nous allons prendre un verre au bar, je lui montre les marques de ma correction reçue la veille; nous sommes rejoins par les 2 amis qui l'accompagnent. Une fois les présentations faites, ils repartent vaquer à leurs occupations. En même temps que nous discutons, je regarde l'assistance, contrairement à ma première impression, les âges sont beaucoup plus mélangés, je ne suis pas le seul trentenaire, même si nous ne sommes pas en majorité. Je suis étonné de voir un monsieur avec deux prothèses orthopédiques et cannes anglaises; je trouve ça très bien qu'il soit sorti, je ne peux m'empêcher d'y voir un acte militant.
Au bout d'un moment est annoncé le marché aux esclaves, nous y allons, le mec qui fait la vente est assez drôle; j'ai une petite pensée pour mon Maître, s'il avait su qu'il y avait eu un marché aux esclaves, m'aurait il demandé de m'y inscrire? 
D m'abandonne pour repartir en chasse, je vais au fumoir. Depuis que l'on ne peut plus fumer dans les espaces publics, les fumoirs sont les lieux les plus conviviaux. 
En re sortant, je retombe sur D, il me passe une main sur les fesses, il les trouve trop fraiche, il m'entraine derechef dans le coin sombre, me plaque contre un mur et me donne à nouveau une fessé. Cette fois si, il ne s'embête pas d'échauffement, néanmoins, la correction dure moins longtemps; Il devait avoir un goût de trop peu après la première session, et besoin de se rassasier de claques sur mon cul, cette fois si, mon postérieur est bien rosé et chaud. Il m'annonce qu'il aimerait bien me voir être fessé et il me laisse pour continuer son tour; moi, je vais au fumoir
J'y retrouve un des amis de D. Nous bavardons de cette soirée, de l'ambiance, du milieu fetish et du manque de soirée où les trips se mélangent. La discussion se poursuit au comptoir du bar. Il s'intéresse à la signification du collier que je porte, je lui donne une explication rapide et j'étaye mon propos en lui montrant le haut de mes fesses violacées. Il n'en fallait pas plus, il me plaque une main derrière la nuque et met sa jambe contre mon abdomen pour me faire me pencher en avant.  P est un grand garçon avec des mains comme des battoirs et d'entrée de jeu n'y va pas de main morte et voyant que j'encaisse y va de plus en plus forte et me mettant à bas mon pantalon et mon jock, moi accoudé au bar, sous les spots. La fessé à durée un bon bout de temps, de temps en temps sa main descend me choper les couilles pour tirer dessus ou titiller mon PA. Sur la fin alors qu'il y va fort, je commence à rechigner, il me re bloque avec son genou et sa main libre et continu encore un peu puis arrête. En récompense, il me fais poser ma tête sur son torse, mes mains passent sous son TShirt pour le caresser, il réagit quand je lui caresse les tétons, il relève son TShirt pour me les donner à sucer; pendant que je m'exécute, et alors que j'ai toujours les fesses à l'air, un mec commence à me fesser; il ne fait pas semblant, je n'abandonne néanmoins pas ce qui occupe ma bouche. J'entre aperçoit D qui passe à ce moment. Accoustiquement ça semble plaire à P que je lui fasse les seins pendant que je me fais claquer le cul. Au moment où celui qui me fesse depuis quelque temps arrête, j'arrête aussi de lécher les tétons de P. Mon fesseur, dont je ne connait pas le nom me remercie et me félicite pour mon endurance, le temps de cette unique échange, je me rends compte qu'il y a du mon autour de nous.
J'abandonne mes fesseurs pour aller en salle de fumaison, si avant de partir de la maison, je ne me sentais pas vaillant, maintenant, ça va nettement mieux. En entrant dans le fumoir, je dis “”bonsoir” à la cantonade et amuse la galerie en faisant un commentaire sur les deux mecs qui sont entrain de se sucer. Nous engageons la conversation avec un Monsieur nous parlons des relations domi/soumi, il me parle de son slave, de l'éducation qu'il lui donne. Il n'est pas moins bavard que moi, après une deuxième clope, nous rejoignons le bar où il m'offre un verre. Je lui dit que je n'ai pas encore complètement rempli mon contrat, car si j'ai bien reçu 4 fessés ce soir, elles n'ont été administrées  que par 3 fesseurs différents et non 4. Nous quittons le bar pour rejoindre le coin plus sombre et poursuivre notre conversation assis à une table. Pendant que nous bavardons, P vient devant nous, je le présente comme étant l'un de mes fesseurs de la soirée; ils échangent leurs civilités et là, contre toute attente, P s'assit à mes genoux et pose sa tête contre mon torse, tête que je caresse, puis s'en va. M et moi même nous regardons surpris, je n'aurais qu'un élément de compréhension qu'en trouvant son profil le Lundi. M a une manière très gentille de se proposer comme 4 fesseurs, je ne peux le lui refuser. Je me mets en position, mains sur le dossier de la chaise. Une manière de boucler la boucle commencée 24 heures plus tôt sur le dossier d'un fauteuil chez mon Maitre. La fessé reçue est tout à fait supportable comparée à ce que j'ai reçu avant; je sais, sans qu'il ait besoin de le dire que c'est une volonté de sa part d'y aller doucement après m'être déjà bien donné. Je remercie M de cette gentille attention; cette fois si, c'est moi qui lui offre son soda. Il me présente les amis avec lesquels il est venu, il annonce que je suis le slave de Voldom, ses amis connaissent le nom de mon Master, l'un d'eux ayant même sollicité, sans succès, un plan avec mon maître.
D vient me voir, il m'annonce être fatigué et rentrer chez lui, j'en fais de même ayant rempli mon contrat, à cette exception près que je n'ai pas pu faire de photo après chaque fessé, les photos étant interdites durant la soirée.

Correction

Mon maître m'attend au rez de chaussé, dans un canapé au coin d'un feu de cheminé, un collier de chien à mon intention sur la table basse. Je mets mon collier et il m'envoie nous faire un café. Je bois mon café et fume une clope à genoux aux pieds de mon maitre, pendant qu'il en fait autant. Sur ordre, je me mets torse nu et m'occupe du sexe de mon maitre. Je suis heureux de retrouver la queue de mon Master, de pouvoir la voir, la toucher, la sentir, l'avoir en bouche. Mon Maître me commande également de lui lécher les pieds au travers de ses chaussettes. Une fois satisfait Voldom me demande de me foutre complètement à poils. Je me fais rabrouer pour avoir laissé allumé la lumière dans une pièce derrière moi. Je présente mes excuses et me lève pour aller éteindre, je me fais de nouveau rappeler à l'ordre et sermonné, j'ai omis de dire "maitre" en m'excusant. Après être allé éteindre la lumière, je viens reprendre ma position aux pieds de mon Maître. Il me demande que je lui présente mon cul, il y met un doigt puis deux pour vérifier qu'il est bien propre. Une fois la vérification faite, il me donne ses doigts à lécher. S'en suit une mise au point de sa part sur mon comportement lors des semaines passées, il en est fâché, à commencé par le fait que j'ai oublié d'inscrire son son sur mon pubis en me présentant à lui ce jour. Les mises au claire se font mes couilles dans son poing serré, les pressions exercées sur mon paquet sont à la mesure de son déplaisir, je morfle. Il lui reste encore un élément à régler, il m'envoie d'abord écrire son nom sur mon pubis. A mon retour, il m'annonce que pour avoir voulu jouer au rebel et me prendre pour  selon ses dires "un slave expérimenté", je vais recevoir la correction à laquelle aurait droit un slave expérimenté. Il me dit que depuis le nombre d'année qu'il a des slaves, c'est seulement la deuxième fois qu'il en vient à cette extrémité, et que le fois précédente, le slave n'a pas tenu le choc, le contrat a été rompu et lui renvoyé dans ses pénates sur le champ. En tout 7 séries, 6 à la main la 7ème au ceinturon, entre chaque je prononce la formule rituelle "Merci Maitre, Excusez moi Maitre". Je ne peux qu'endurer et assumer mes actes, je dissocie mon esprit de mon corps, mes fesses souffrent, ont mal et de plus en plus, je transpire. Mon Maître veut que je sois en mesure de souffrir sans un mot, je lui donne satisfaction, je ne crie ni ne parle. Une fois la punition administrée, je suis gratifié des félicitations de mon Master accompagnées de cette mise en garde "Ne gâche pas tout".
Mon Maitre reprend sa place dans son canapé pendant que je reprends la mienne sur le tapis au pied du canapé. Voldom me redonne sa queue à sucer et me dit qu'il va faire une petite sieste et que je dois garder son sexe en bouche durant ce temps, je m'exécute et garde la bite de mon Master dans ma gueule de slave. L'exercice n'est pas pénible au contraire, je suis gratifié de caresses sur la tête par mon Maitre.

dimanche 12 décembre 2010

Défi #3

Nouvel ordre de mon Maitre, 
il veut m’éduquer à la fessé, aussi, j’ai 6 jours pleins pour trouver un Maître fesseur et recevoir de sa main exclusivement un déculottée.
Comme autorisé par Voldom, j(ouvre également un profil sur le site du clef.
Le problème du site de nos amis de la fessé est que sans abonnement, on ne peut voir que 10 profils par 24 heures (même pas par jour), les propositions ne manquent pas, et comme sur tout site de Q, entre ceux qui branchent et qui ne répondent pas par la suite,   ou ne peuvent pas et ceux qui veulent, mais là, c'est moi qui ne veut pas. Comme me l’a dit une fois mon Maître, le slave de Voldom est fier de lui appartenir, je ne vais pas choisir un mec que mon maitre n’approuverait pas, sauf en dernier recours pour tenir mon défi. Je reçois quand même quelques propositions cocasses, qui pour me proposer de faire le plan en Normandie alors que nous sommes en pleines grèves avec les pénuries d’essence que l’on sait, qui de me proposer de copier des lignes chez lui, de les faire signer par mon Maître pour pouvoir être fessé. Je décline ces invitations 
Mine de rien j'ai la pression qui monte, il faut que je trouve, et l’échéance arrive à grands pas
Je discute avec 2 mecs : L’un sur CLEF, d'après sont profil et les commentaires postés dessus, il semble être un garçon qui maitrise son sujet, l’autre sur Recon, c'est son profil qui me pose problème, je ne le sens pas, trop de violence en lui, il veut en plus de la fessé me donner du fouet dans le dos. In fine, je confirme avec le quinquagénaire, rendez-vous est fixé le samedi à 11:00 à Palais Royal (une grasse matinée qui s'envole) il souhaite que je sois en chemise blanche et slip blanc. Il a fallu cette demande pour me rendre compte qu'à proprement parler, que si j'ai des strings, jockstraps et boxers je n'ai pas de slip blanc. Je lui donne le choix entre boxer et jockstrap et lui communique mon numéro de tel. J'envoie un message à l'autre pour lui dire que j'ai confirmé avec quelqu’un d’autre que lui.
Interlude: Le vendredi, je reçois un sms de mon maitre: avant de me coucher, je me branle et j'étale mon sperme dans mon string, après 10 jours d'abstinence il est bien épais.

Le samedi, le mec n’a pas répondu à mon dernier message. Peu de temps avant de partir le rejoindre, coup de téléphone de sa part, il veut en savoir plus. A priori le fait que ce soit un ordre de mon Maître lui pose problème, il rappel 5 min après pour annuler le plan, il a un empêchement.
Je retourne sur le site de CLEF, j'ai un message d’un nouveau gars, rien sur son profil n'est rédhibitoire, je confirme avec lui pour le lendemain après midi

Sur les coups de 12:00 j'envoie un SMS pour avoir confirmation du plan. Dans ces cas là, je ne suis pas vraiment patient, au bout d'un moment, il me répond que tout de suite il va au sport. Je l'ai mauvaise, je crains le lapin, je lui réponds en ce sens. Réponse quelques minutes plus tard: RdV à 17:00 chez lui en bas de jogging et slip blanc (encore!).
A 17:00 je me présente chez lui, sans plus d'appréhension que ça. J'enlève mon blouson et mon écharpe . Il me demande de me pencher et de mettre mes deux mains sur les accoudoirs du canapé, il se positionne derrière moi et commence à me donner des petites claques sur les fesses, il défait ma ceinture et recommence, en jouant avec mon pantalon, en le remontant  dans ma raie. Au bout d'un moment, il s'arrête pour aller chercher un tabouret et s'assit dessus, il me demande de m'allonger sur ses genoux. Je suis toujours habillé. il recommence ses claques, il me ramène au plus près de lui. J'ai le droit à un déshabillage progressif, d'abord le plull, puis le T Shirt, les chaussures, enfin le pantalon par étape, entre les deux je suis mis au piquet, mains sur la tête. A chaque retrait de vêture sa main tombe sur mes fesses, avec un peu plus de force. Après le premier piquet, je retourne me positionner sur ses genoux, mes fesses commencent à chauffer doucement, je me surprends à tendre le cul entre chaque claque, il me baisse aux chevilles mon jockstrap et sa main libre vient caresser rapidement mes couilles et ma bite, il me redonne plusieurs séries de claques, entre chaque, ses mains viennent caresser mon épiderme, je ne peux empêcher un début d'érection, retour au piquet. il me demande de me cambrer plus et de regarder bien droit le mur afin que mon cul ressorte bien. Il me parle comme un maître à son animal domestique. Il quitte son tabouret pour s'assoir dans son canapé, il me demande de le rejoindre et de me mettre à 4 pattes, puis me fait poser ma tête sur l'assise du canapé, mon ventre sur son genoux gauche et mon cul entre ses jambes, nouvelles séries de claques, encore un peu plus fortes que les précédentes. Nouveau passage au piquet.  A mon retour dans ma dernière position, il me ramène la tête sur son épaule et me fait lui passer mes bras dans son dos, je suis gratifié d'une énorme lèche le long de la nuque et ses doigts parcourent mon échine, je suis électrisé des pieds à la tête, je geins de contentement. Il me remet la tête sur l'assise du canapé, et me passe mon jockstrap sur le visage, s'en suit une nouvelle série de claques, j'ai maintenant le cul bien cramoisie. Il me ramène sur son épaule, cette fois ci c'est moi qui ne peut retenir ma langue, je lui lèche le cou et l'oreille, nous nous roulons une bonne galoche. Il me fait me relever et mettre mes mains sur le tabouret, croupe et tête bien relevées, pour accentuer ma position. Il m'annonce 50 coups, coups que je devrais compter à voix haute, j'ai le droit à un supplément, il voulait un décompte et non un compte, ses mains tombent dru. 
Il reprend sa position dans le canapé et moi la mienne. Il s'enquière de savoir si mon petit cul de chien est bien chaud et me dit que j'ai bien mérité cette fessé. Il me demande le pourquoi de cette fessé, mon Maître commence toujours fort, si je veux progresser, il faut que je progresse sur les étapes antérieures. Je suis gratifié d'une nouvelles série de claques franchement fortes, je retrouve les sensations procurées par les mains de mon maitre sur mon cul. Il comprend tout à fait la démarche

mercredi 10 novembre 2010

Education psychologique

Education Psychologique

 S’il y a des phases d’éducation en plein, il y en à aussi en creux. Cette leçon est pour le moment la plus cuisante.
Après mon dernier retour à Paris, j’ai accompli les ordres que mon Maître m’avait donnés, j’ai commencé à remplir mon blog, je lui ai communiqué tous mes codes sur les sites de cul su lesquels je traine. Je lui envoie tous les jours un compte rendu de ma journée de la veille. J’attends avec impatience que mon Maître me convoque pour un session vidéo. 
J’ai le droit à la portion congrue, une fois par semaine. J’ai beau le voir connecté sur internet, lui dire “bonsoir”, hors de notre session hebdomadaire, je n’ai aucun signe de vie de mon Maître. Je tempête, je peste, je râle, rien n’y fait, aucune réaction. je suis plus attaché à mon Maître que je ne le pensai et de ne pas avoir de nouvelles, je deviens dingue. Les seuls changements viennent au bout d’une semaine, après une abstinence stricte, je dois maintenant  jouir tous les soirs dans le pot que m’a fait acheter mon Maître et mettre un plug.
J’enrage d’autant plus que la fin du premier contrat approche à grands pas, la situation perdure, je suis à deux doigts de tout envoyer valser. Je me lasse de m’énerver tous les jours tout seul, je continu néanmoins à remplir mes devoirs, hors de question que je cède, j’ai signé, j’irais au bout de mon contrat. Le jour de mon dernier CR, qui à la demande de mon Maître, est accompagné d’un bilan du mois écoulé, je ne peux m’empêcher de m'énerver une dernière fois... !

Pour ajouter à mon tourment, du moment où j’ai indiqué que j’étais un slave sous contrat, j’ai eu un nombre important demandes, de, demandes que j’ai éconduis. Mais, à l’approche de la fin de mon contrat, certains sont revenus me demander, tant que mon contrat n’est pas terminé, je ne suis pas en mesure de donner une réponse. 
Au réveil, j’ai un mail de mon Maître, son silence était une leçon. Il me demande de lui dire dans la journée, si oui ou non, je désir poursuivre avec lui. Je lui avait déjà donné ma réponse la veille au soir, oui je veux continuer d’être le Slave exclusif de Master Voldom. Le contrat est prolongé de facto pour 3 mois.

Education physique

Education
Nouvelle convocation au Moulin:
Je quitte le travail et je file directement en Normandie. Arrivé au Moulin il fait nuit, la pièce est peu éclairée, je rentre et ne le vois pas, il me faut 5 min pour me rendre compte qu'il est assis dans un fauteuil dans l'ombre - je me trompe sur la manière de dire bonsoir à Mon Maître, les civilités sont tenaces, une tentative de bise en disant “bonsoir” au lieu de me mettre à genoux et de le saluer comme je me dois, il me reprend tout de suite.
Séance de dressage immédiate: Mon Maître reste assis dans son fauteuil, les pieds sur son ottoman, je me mets à quatre pattes, il sort sa bite et je commence une fellation en fond de gorge, je manque de m’étouffer mais je n’ai quasiment pas le temps de reprendre mon souffle que la bite de mon Maître est de nouveau au fond de ma gueule. Tout en le suçant, de sa main il va chercher mes tétons qu’il travaillent sévèrement. Il me fait changer de position pour choper mes couilles, les tirer, les rouler dans son poing fermé. Des cris sourds sortent de ma gorge occupée par le chibre de voldom. J’ai 5 minutes de répits quand mon Maître m’ordonne de me foutre à poils et ceci une fois fait, de lui nettoyer les pieds avec ma langue. Ensuite, Voldom me demande de me tenir debout devant lui, il claque ma queue et mes couilles de ses mains; dès que je cris ou plie les genoux, mon Maître m’ordonne de me remettre en position et il recommence ses travaux manuels jusqu’à temps que mon comportement lui paraisse adéquat.
La leçon est celle là: Il faut que j'apprenne à tenir ma douleur et à en jouir, à me taire et à remercier mon Maître. Voldom veut un slave qui sache se tenir devant lui et devant les autres, le jour où il me sortira.
Une fois cette leçon enseignée, j'ai le droit à une fessée déculottée  sur ses genoux, pour toutes les erreurs commises depuis notre dernière rencontre. A chaque coup, je dois dire “merci Maître, pardonnez moi, Maitre”
Une fois ce point réglé, je dois me rendre dans la salle de bain, lui faire couler un bain, une fois pret, je vais le chercher torse nu. Je le déshabille pour qu'il puisse faire ses ablutions - le voir complètement nu est un ravissement qui m'excite, je bande -  je le caresse et le masse des pieds à la tête, puis je le lave. Toujours dans son bain, Mon Maître me commande de le sucer, puis d'aller chercher une capote dans la poche de son pantalon, de la lui poser, puis de le rejoindre dans le bain pour m'empaler sur son belle queue. Dans l'eau avec comme seul lubrifiant celui de la capote, enfin pour ce qu'il en reste, je crains que ça ne passe pas, mais non, mon cul est trop content de retrouver la bite de Mon Maître et elle rentre quasi toute seule du premier coup, de la sentir fouiller au fond de moi me redonne un délicieuse érection. Tout se complique au moment où, en plus de sa bite, Mon Maître veut rajouter ses doigts dans mon cul, je renâcle et essaye de m'échapper, sans gel j’ai l’impression d’avoir le cul déchiré - je suis rappelé à l'ordre, mais rien n'y fait mes ruades font que je décule. Tant pis pour moi, je reste en position à 4 pattes et reçois un doigt, puis deux, trois et quatre, le tout commandé par la voix de Mon Maître, c'est brutal mais, in fine, pas que désagréable, dans la mesure où Mon Maître aime à sentir ses doigts dans mon fion. Il est 2 heure du matin passé, mon Maître, il est temps d’aller au lit.
Le réveil se fait au rythme de la sonnerie du réveil. Je ne peux m'empêcher de caresser Mon Maître. Elles réveillent ses appétits, il me montre sous la couette, sa bite en érection, j'ai compris le message, je passe sous la couette pour la sucer et la lécher. Nous finissons par nous lever à 11 heure
Nous passons dans le donjon, en tant que Slave attitré, cette pièce m'est assignée, charge à moi, à chacun de mes passage de l'aménager, de faire le ménage. Mon Maître m’expose ses projets pour son donjon. Il commence la fabrication d'une table de torture, elle sera "mienne". L’un de ses anciens slave est à l’origine de sa Croix de St André, un autre de la niche pour slave. J'apprécie l'intention, je suis touché, l'après midi passe, je donne la main de temps en temps à Mon Maître dans la fabrication de la table. J'apprends que Mon Maître ne passera pas la soirée avec moi, il a des obligations personnelles, durant son absence je devrais continuer à m'occuper du donjon et de laver ses 90m2. Je passe la soirée à faire le ménage, balayer les copeaux de bois, je passe la serpillère à 4 pattes dans tout le donjon.
Voldom rentre plus tard qu'il ne l'avait pensé, le plan du soir sera donc court, il consistera en une série de coups de cravache comme punition pour ne pas avoir complètement respecter les instructions reçues pour l'accomplissement de mon deuxième défi. Je suis dispensé de faire mes exercices du soir.
Mon Maître me laisse traîner un peu au lit - il vient me tirer du lit pour que nous prenions notre café ensemble avant de nous séparer.
Nouvelles instructions, je dois mettre en ligne mon blog et l'indiquer sur tous mes profils internet, je dois faire abstinence stricte, ça va être hard, ça fait déjà une semaine que je n'ai pas craché.
Sur la route du retour et même après je suis perdu dans mes réflexions, je pense aussi à "ma" table de torture, comment faire pour l'améliorer - une fois à la maison, je fais une recherche sur internet dans différents site de cul pour prendre des idées.

Défi #2

Defi #2
Previously on:
Contrat signé, entériné dans la sueur et le sperme, premier défi reçu et premier échec
Nouveau Défi:
Les 72 heures ont passées, je réponds présent à la convocation de mon Maître.
Ma mission: aller, le lendemain, dans un bordel pour sucer au moins 2 bites et enculer un mec
Cadeau empoisonné, autant sucer 2 bites, voir même plus est complètement dans mes cordes, autant prendre un mec, tout de suite la tache est plus ardue, ça fait bien un an que je n’ai sauté personne.
Dalida disait: j'ai passé un peu plus de noir sur mes yeux" moi j'ai repassé "Voldom" sur ma queue et mis un cockring - le temps de faire la route et de me garer il est 23:19 quand j'arrive
Je rentre, me fout à poils, dépose mes affaires au vestiaire et me prends un bière puis je vais fumer une clope.
00:30, si je ne veux pas passer la nuit là et me coucher trop tard, je descends dans la backroom - première surprise, elle est pleine alors que le bar était relativement vide. Je me fraye un passage au milieu des mecs, il sont quasi tous en activité - il n'y a rien à me plaire et puis je n'ai pas l'habitude de baiser sur commande, je remonte au bar et me reprends une bière et re fume une clope.
Je me motive et re descends, 2 petits tours de backroom et je me pose dans un coin, entre ombre et lumière - rapidement un mec se pose non loin de moi et commence à s'astiquer le manche - échange de regards, celui là fera l’affaire, c'est parti.
Une bonne soupe de langue en guise d’entrée et je passe directement au plat de résistance en descendant directement sur sa queue, "et de une" - Le mec adore les gorges profondes et me plaque la gueule contre son pubis, je bave comme une truie. 
Notre petit manège attire du monde, une deuxième bite passe à portée de ma bouche, j'en profite, et de 2!, je les suces à tour de rôle, puis les deux en même temps; le deuxième larron à un très beau cul, si j'y arrive je me le sauterai bien - 
Je sens une bite sur ma nuque - j'abandonne quelque temps les deux bites que je suçais pour m'occuper de la nouvelle - après 5 min, moi j’ai bien aimé, lui, a priori moins, je retourne à mes premiers amours, les deux mecs sont toujours derrière moi à se rouler des pelles. Pendant qu’ils se musclent la langue, moi, je continu à les sucer à en avoir mal aux  mâchoires - Au moment où je commence à vouloir m’occuper de “beau cul”, il décide de faire une pose... Puisque c’est l’heure de la pause, j’en ferai autant .Dans l'escalier j'explique le pourquoi de ma présence et montre le “Voldom” inscrit sur mon pubis. J'ai sucer mes 2 bites, ne me reste plus qu'a trouver un cul! Le mec me répond tout de go “qu'il aimerait bien se faire sauter”, qu'à cela ne tienne on verra ça après la pause - au comptoir, je commence à taper la discute avec un autre mec, le temps file, il est temps que je m'attaque à la deuxième partie du défi. Passage au chiotte, je suis rejoins par le mec avec lequel je discutai au bar, nous descendons ensemble dans la backroom. 
Je retrouve les garçons et nous recommençons à jouer. Je bouffe le cul d'un mec, j'ai la trique, je mets le préso que j'avais dans ma chaussure et au moment de l'enculer, je débande tout de suite.
Un mec essaie de m'enculer, je sens une grosse bite frapper à mon trou, je le repousse de la main, "désolé, je ne suis pas passif", de plus mon trou n’appartient qu’à mon Maître 
A 02:00 annonce au micro de la fermeture de l’établissement, merde je n'ai sauté personne.
En sortant, je retrouve le mec qui voulait se faire mettre. Il me demande comment je rentre chez moi. Je suis en voiture, il me demande si je peux le déposer à St Lazare pour qu’il prenne son bus de nuit, pas de problème, ça ne me fait pas faire de détour.
Arrivé à St Lazare, il vient de rater son bus de 5 min, il a une heure à attendre, je lui passe la main sur les cuisses, je peux lui tenir compagnie pendant une heure - d’une il n’est pas désagréable et de 2, selon ses propres termes, “je pourrais remplir mon contrat”.
Je me gare dans la rue qui borde l'Eglise de la Trinité et nous commençons à baiser - j'avais oublié ce que c'était que de baiser en voiture, c'est vraiment pas pratique, mais nous y parvenons, je le suce, lui bouffe le cul,le doigte et, après avoir récupérer une capote et du gel dans son sac,  je l'encule et le ramone pendant 5 min et fini par jouir - ça y est, j'ai rempli mon défi. Nous avons complètement utilisé l'heure que nous avions, je le dépose devant son bus.
En rentrant à la maison, je rigole en repensant à la soirée, j’espère que mon Maître sera fier de moi - certes je n’ai pas enculer de mec dans le bordel, mais j’en ai quand même sauté un, et dans des circonstances beaucoup plus cocasses.

Défi #1

Défi
Previously on:
J’ai répondu à la convocation de Mon Maître, nous avons définitivement scellé notre contrat, maintenant, retour à Paris.
=^,^=
Nous prenons un café au soleil dans le jardin. Avant de nous séparer je reçois mes nouvelles instructions, je devrais m'arrêter sur trois aires d'autoroute pour sucer une bite à chaque fois et prendre une photo pour preuve. Compte tenu du temps que j'ai devant moi cette après midi avant mes obligations du soir, le nombre d'arrêt est ramené à un. Cette ordre fait triper Voldom, il sait parfaitement que j'ai horreur des plans en extérieur.
Rendez-vous est fixé 72 heures plus tard, là je recevrai une surprise.
Départ de Caen, l'idée de mon défi de l'après midi tourne dans ma tête tout le temps du voyage, Voldom a déjà réussit son coup psychologiquement. Il est hors de question pour moi de m'y soustraire car si je n'aime pas l'idée et que je ne sais vraiment pas comment je vais m'y prendre, ça n'est que sucer une bite in fine, et j'en ai quelques unes déjà au compteur.
J'évalue encore mal le temps de voiture entre Paris et Caen, j'arrive sur l'aire qui m’a été assignée, je suis déjà en retard sur mon programme de l'après midi, mais je m'arrête quand même. 
Je fais comme m'on Maître m'avait dit, je sorts lentement de la voiture, regarde les voitures autour de moi, il n'y a que 2 voitures avec des familles dedans sur le parking et une voiture de Police vient faire une ronde, j'adore :-( Je vais aux pissotières, il n'y a personne, personne sauf moi, je m'amuse en lisant les graffitis. Je reste 15min sur place, fume une clope, prends en photo le panneau de l'aire de repos comme preuve que si je ne suis pas parvenu à sucer une bite, au moins j'ai tenter le coup. J'envoie un message à mon Maître pour lui dire que je ne peux pas rester plus longtemps sur place. Je serai puni, je le sais.

Première séance

Premières Séances
Previously on:
J’ai pris le temps de la réflexion, j’ai dit “oui”, Voldom a accepté, je suis maintenant officiellement sous contrat jusqu’au 1er Octobre.
=^,^=
Convocations:
Après avoir formellement accepter le contrat de “lopage” et l’avoir renvoyé signé, mon éducation commence.
Du fait de la distance qui nous sépare, je reçois des ordres et des exercices à effectuer quotidiennement afin de ne jamais oublier Maître: Compte-rendu quotidien de ce que j’ai fait la veille, 20 pompes au levé et au couché en plus de nos rencontres via le net.
Devant Mon Maître, via vidéo, je me rase le pubis à blanc; je dois le conserver comme tel en permanence et avoir inscrit dessus au marqueur “VOLDOM”.
Je reçois une convocation à rejoindre mon Maître en son domaine.
Rendez-vous est fixé à la périphérie de Caen
Je suis mon Maître en voiture jusqu'à un bois; là, mise à poils, pour une séance photo.
De voir mon maître devant moi, je bande - il me donne sa queue à sucer, enfin je l'ai à nouveau pour moi, mon érection redouble. J'ai le droit à une fessée cul nu dans les bois pour le retard dans l'envoie de la preuve de la bonne réalisation d’un de mes exercices.
Arrivée au Moulin, je gagne le donjon me mettre à poils et attendre mon Maître. 
Encore une fois, à la vue de mon Maître je bande.
Mon Maître me passe mon collier de Slave et me met des pinces à seins; elles font toujours aussi mal; Je reçoit mon cockring: cockring qui scelle physiquement le contrat moral. Je dois le garder nuit et jour jusqu'à la fin de mon contrat.
Ordre m'est donné de me mettre en position de travail pour recevoir la queue de mon Maître dans mon petit trou, enculade à sec dans diverses positions, mais toujours protégée par une capote; La plus désagréable ayant été sur le tapis du donjon, les fibres du tapis me brulant le dos à chaque coup, je me rebelle. Malgré le manque de lubrification, c’est bon de le sentir en moi.
Ensuite, ordre m'est donner de le sucer à travers la capote qu'il a utiliser pour me prendre "il faut qu'en plus de reconnaître par coeur les odeurs de ton Maître, tu reconnaisses les tiennes"; mes odeurs m'importent peu, ce sont celles de mon maître que je veux.
Ensuite, je reçois 20 coups de cravache pour m'être soustrait à mon obligation de faire 20 pompes avant d'aller me coucher la veille au petit matin. Je compte les coups à voix haute en ajoutant "Merci Maître, Excusez moi Maître"
Séance de dressage en suivant, mon maître m'apprend les postures à adopter à 4 de ses 5 ordres: 
"en position"
"présente toi"
"repos/pause"
"position de travail"
Mise en pratique "présente-toi, repos, en travail, pose, présente-toi, en position, en travail, pose, en position"... je suis transformé en vrai cleb.
Mon maître sort sa belle queue et commence à se branler, je bande de nouveau, il m'invite à le rejoindre et à plier les cuisses jusqu’à ce que mon paquet soit battue par sa queue, dieu que c'est bon, je sens que j'ai envie de jouir et j'ai plus encore envie de voir mon maître jouir, recevoir son foutre brulant sur moi. Il me fait reculer et m'ordonne de jouir, de ce moment là jusqu'à ce que je me vide les couilles, mon maître m'administre un fessée, tire sur mes pinces à sein et me murmure que je ne jouirais plus que sous la contrainte de la douleur, j'inonde le tapis de sperme, le contrat est définitivement signé.
Il s'assoit sur sa chaise et me pose une écuelle, il faut que je pisse dedans et que je la boive après, peine perdu malgré mes efforts, j'ai plus soif qu'autre chose, et ne parviens pas à lâcher la moindre goutte. Ma punition pour ne pas avoir accompli un ordre sera de dormir sur le tapis au pied de son lit, j'en suis pétrifié, mais j'accepte cette punition. Fin de la séance.
Nous regagnons la chambre de Voldom, Il me rappel mon obligation de faire 20 pompes avant de me coucher, je m'exécute, il n'est pas content de ma prestation, je les fais trop vite et je ne descend pas assez bas. 
Voldom me propose un marché, soit je dors sur le tapis, soit je dois gagner le droit de dormir avec lui en lui faisant un massage, mon choix est vite vu, tout pour dormir contre mon Maître. Je commence le massage, que c'est agréable de sentir sa peau sous mes doigts; régulièrement je gagne un bout de lit, de couette, d'oreiller, une heure après j'ai regagné le droit de dormir dans le lit de mon maître, j'en ai le coeur léger. Je devrait néanmoins dormir avec mon short en latex et mon cockring. La nuit sera hachée, le cockring est un peu trop petit et la pression du latex sur le cockring me réveil plusieurs fois.

lundi 8 novembre 2010

Sous contrat

Previously on:
Une rencontre au hasard d’une touze, un plan de 48 heures, il est temps de tirer le bilan.
=^,^=
A l’issu du weekend, Voldom souhaite qu’en plus de mener la réflexion sur le “devenir son Slave attitré à la rentrée”, je lui fasse un compte rendu du weekend passé, avec comme dead line, qu’il lui arrive avant la fin Août, moment de la fin de ses vacances.
Cet exercice était parfais, il m’a permis de faire le point, de savoir où j’en étais vis-à-vis de mon envie de BDSM. 3 semaines et 3 pages après j’ai envoyé mon rapport à Master Voldom.
Oui, s’il le veut toujours bien, je souhaite être pris sous contrat exclusif de Slave.
Rendez-vous est fixé sur internet pour le 26 Août au soir, afin que nous puissions discuter, discuter des questions soulevées par mon compte rendu.
Après avoir répondu aux doutes et interrogations de Voldom, c’est à son tour de répondre à mes questions et de m’expliquer les choix qui s’offrent à moi, ce certainement la dernière fois que mon maître m’offrira des choix si je décide de signer un contrat de slave avec lui. Il ne veut pas de réponse dans l’instant, au contraire, il me laisse réfléchir, je dois lui donner ma réponse avant le premier Septembre. Je parts en weekend à la campagne avec mes amis, au détour de conversation j’annonce que je m’engage dans une relation avec un Master, aucune objection de leur part, j’en suis heureux, ce sont vraiment des amis, il ne me jugent pas.
Le Lundi soir j’envoie un message à mon Maître, l’informant que j’ai pris ma décision en conscience et que “oui, je veux être son Slave attitré”.
Aucun signe de vie de Master Voldom jusqu’au Premier Septembre, il me contact: “Tybalt, tu sais quel jour nous sommes, nous sommes le 1er Septembre, soit le premier jour de ton contrat”, “oui, mon Maître”.
Mon Maître me fait parvenir par mail mon contrat que je lui lis à haute voix. Je n’ai aucune objection sur les termes du contrat, je suis officiellement pour un mois: Tybalt, Slave de Master Voldom, et j’en suis foutrement heureux. 
Mon éducation a distance à commencée, je suis convoqué au Moulin pour sceller physiquement mon contrat avec Voldom, je reçois à ce moment là mon cockring, un anneau signe de mon alliance, je dois le porter 24/24 - 7/7.

Premier Weekend

à la Campagne

“Previously on”:
Nous nous sommes rencontré, nous avons échangé quelques mails après, nous avons confirmé les dates du weekend.
=^,^=
Vendredi 30 Juillet 2010
Sortie du bureau, directement en voiture, direction la Suisse Normande.
Sans appréhension particulière alors que nous n’avions pas plus échangé que ça via le net.
3 heures après, arrivée au Moulin, il est dehors à m’attendre en fumant une clope.
Je pose mes affaires dans la maison, la soirée étant encore belle, Voldom m’offre un verre que nous prenons dans le jardin. 
Après l’échange de quelques banalités et un bref interrogatoire sur mes motivations, Voldom m’explique les règles du donjon et de ce qu’il attend d’un mec. Je ne développerai pas ce point, les règles étant celles de mon Maître, lui seul à le droit de les communiquer, et puis je ne vais pas tout révéler tout, tout de suite, non plus.
Avant de quitter le jardin pour rejoindre le donjon, je suis inviter à venir dire bonsoir à la bite de mon Maître, je m'exécute et mets en pratique mes années de fellations, mais le Monsieur est plus directif que ça, si jamais j’avais eu un doute sur l’endroit et avec qui j’étais, je n’en ai plus: une gorge profonde sans échauffement, je manque de m’étouffer.
Une fois sa queue et son boxer trempé de salive, Voldom me ramène à la maison, un passage par ma chambre pour me foutre à poils et direction le donjon avec un bandeau sur les yeux. Sans m’enlever le bandeau, Voldom me passe un collier en cuir autour du cou, celui là même que j’avais vu sur le cou de son slave 15 jours auparavant, ainsi que des menottes en cuir aux chevilles et aux poignets. Et là c’est parti pour la foire au cochon, mes quatre membres sont attachés à une poulie et soulevés du sol, je ne peux reposer qu’une seul épaule à la fois au sol. Claques sur les fesses, travail des seins.... Il me pose un plug qui me déchire tout de suite, non qu’il soit spécialement gros mais que je n’ai jamais été un grand passif - là il est mis à sec avec juste le lubrifiant du préso pour le faire passer, le tourbillon des sévices se poursuit, à un moment alors que non-encore Mon Maître me fourrage sur son sling, il  me regarde goguenard “c’est marrant, tu es beaucoup plus maso que passif” configuration peu banale, j’en conviens. Durant la séance, je parviens parfois à bander, mais mes érections me filent des doigts, je n’éjacule pas ce soir là.
Voldom met fin à la séance, il est content de moi, je suis autorisé à dormir dans son lit, mais je devrais garder ma tétine dans le cul.
=^,^=
Samedi 31 Juillet 2010
La nuit se passe tant bien que mal, le plug que je porte depuis plusieurs heures maintenant me torture les entrailles, j’ai une putain de veine hyper gonflée au niveau de l’anus, elle me fait souffrir, je tiens bon, malgré l’envie de retirer ce plug. 
Voldom se réveille, il me pose la question de savoir si j’ai bien dormi, bah non!, j’ai très mal dormi, il m’autorise à retirer le plug, encore un moment un peu difficile à passer, j’ai le cul complètement sec, j’ai du mal à enlever cette saloperie, mais une fois la délivrance obtenu, quel bonheur - comme quoi pas la peine de dépenser des fortunes pour se faire plaisir. Je retourne me coucher, et je tombe comme une masse. Il faut croire que mon sommeil est communicatif, Voldom m’accompagne auprès de Morphée au point de se réveiller tout juste avant midi. 
Voldom vaque à ses occupations pendant que je prends mon café sur une chaise long accompagné de mon fidèle bouquin et de la chatte de la maison. J’aide Voldom à rentrer du bois et à cueillir les légumes dans le potager; l’après-midi file, il est 17:00, largement le temps de penser à déjeuner. 
J’apprends à ce moment là que mec qui était attendu n’a pas donné signe de vie, qu’à cela ne tienne, changement de programme, nous sortirons ce soir en ville, mais avant un petit tour par le donjon s’impose. Une fois celui-ci terminé, passage sous la douche, je sortirai en T-Shirt et en jeans, paré d’un collier et de menottes en cuir. En route Voldom m’annonce que potentiellement un petit gars de Rouen qui l’a approché plus tôt dans la journée sera là, nous verrons bien s’il se présentera. 
Arrivée à l’Apollon, je ne suis plus qu’habillé qu’avec mon collier et mes bracelets d’esclave, je reçois l’instruction de toujours être à genoux aux pieds de mon Maître, je m’en acquitte avec un certain plaisir exhib’ Le petit mec arrive et décide de ne pas aller plus loin; Nous faisons un tour de la backroom, rien de bien motivant ce soir là, je suis mis dans un coin, avec interdiction de bouger, mains sur la tête avec ordre de sucer toutes les queues qui se présenteront pendant que mon maître refait un tour de lieu, de nouveau chou blanc, sauf une main qui me caresse le cul et qui m’invite à le suivre dans une zone plus sombre, j’objecte que “sans l’accord de mon Maître je n’ai pas le droit de bouger”, le mec s’en va dépité - Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas, nous quittons les lieux.
Retour à la voiture, Voldom me fait faire une visite guidée de cette fort jolie ville que je ne connais pas, ainsi que le lieu de drague en extérieur, tout aussi jolie au demeurant. Il y a une dizaine de mec, je me gare et vas-y pour une petite promenade sous les arbres, au détour d’un peuplier Voldom croise un grand black et entame la conversation, moi je regarde la scène d’un air détaché cherchant dans la cime des arbres un échappatoire qui ne viendra pas; c’est bon j’ai mon compte, ça fait deux jours que mon corps est dans l’attendrisseur, j’ai toujours mal au cul à cause du plug, mon type à moi c’est plutôt Eric Northman que Lafayette Reynolds (True Blood, ndlr) en plus j’ai horreur des plans en extérieur. Peine perdu, le gars dit oui à mon Master et nous le suivons dans une zone moins exposée, à deux pas de l’éclairage public; chemin faisant, mon Maître me dit que, je devrais sucer le mec et lui donner mon cul, quant à mon maître, il va essayer d’enculer le mec qui se déclare actif. Arrivée au lieu dit, je m'exécute, je commence à sucer le mec, il a un superbe corps et une queue énorme, il me laisse faire à mon rythme, ouf, ainsi je ne risque pas la trachéotomie. Je reçoit l’ordre de mettre une capote sur le membre de ce christ noir et de m’empaler dessus, c’est à ce moment là que mon Maître délaisse les seins du mec pour s’occuper de sa rondelle; un grand moment, digne du cirque du Soleil, même si pour l’occasion c’est plutôt le cirque de la Lune: le black est un géant de plus d’un mètre quatre vingt dix, je fais 1m80 et Voldom 1m76, nous avons manifestement un problème de position dû à nos tailles différentes, aucune position ne tient plus de 2 minutes. Mon maître avait raison, notre actif du soir est encore plus passif que moi. Au bout d’un moment notre larron jette l’éponge et nous souhaite la bonne nuit. Nous écoutons son conseil et nous nous en retournons au Moulin. Là, nous avalons rapidement quelques pitances, un passage par la salle de bain et nous nous retrouvons dans le lit de mon maître, un massage, une pipe et bonne nuit les petits, je dors sans plug cette nuit là, mais je n’ai toujours pas joui.
=^,^=
Dimanche 01 Aout 2010
J’ai passé une bonne nuit, réparatrice, il y a un Maître dans le lit à côté de moi, son corps est chaud et doux sous mes mains, que c’est beau un homme qui dort.
Nous nous levons, prenons le petit déjeuner dans la cuisine, puis Voldom m’invite à profiter de ma matinée, j’en aurais besoin... Je reprends un café que j'emmène avec moi dans le jardin, je m’avise que j’ai laissé mon livre dans la maison, je me lève pour aller le chercher, Voldom est derrière moi, et s’en va me le chercher - comme quoi on peut être un Master de plein droit et sûr de son autorité et ne pas être un rustre.
La matinée se passe, nous déjeunons et Voldom me dit d’aller l’attendre  à poil dans le donjon et que j’ai intérêt à bien me graisser le cul avant.
Je respecte les consignes données, je me mets nu, passe par la salle de bain me mettre une bonne dose de gel, je gagne le Donjon, me passe le collier que je porte depuis 2 jours ainsi que les attaches chevilles et poignets, je mets également une cagoule en cuir qui m’aveugle. Une fois paré, j’attends mon maître à genoux, mains sur la tête.
Voldom, après m’avoir bien laissé le temps de profiter de ma position, arrive. Si jusqu’à ce moment là, j’avais cru savoir ce qu’était un plan DBSM, j’allais apprendre, à mes dépends que je n’en savais rien. Pour commencer, un passage sur la croix de Saint André, pose de pince à seins, les pauvres petits n’en peuvent plus, bondage des couilles avec 3 kilos au bout, cire chaude sur la queue et le gland, coups de roulette à pointes sur tout le corps, suivi d’une pose méthodique de pinces-à-linge sur les flans et le bas-ventre; pinces enlevées à la point d’une cravache.
Je suis toujours aveugle sous ma cagoule, Mon Maître me détache de la croix et m'amène au centre du donjon, j’ai toujours 3 kilos pendus aux couilles. Je suis libéré de ma cagoule, des pinces à seins et de la fonte que j’ai entre les jambes. J’adopte la position de travail, mains sur le montant d’un tréteau, jambes écartées, et je reçois tour à tour sur les fesses, des claques, coups de martinet et fouet, à chaque fois que je me dérobe, une nouvelle série de coups tombe avec l’injonction de ne pas bouger - jusqu’à présent je n’ai pas prononcé le mot qui ferait tout arrêter.
A ce moment là, je partage notre parenté avec les babouins, j’ai le cul complètement rouge, d’instinct je me mets en boule. Voldom allume des bougies, sans que j’ai bougé, des gouttes commencent à tomber sur mon dos, mes reins et mon cul, très rapidement la sensation de cuisante devient intenable, entre deux coulés de cire, je reçois des coups de cravache sur les fesses, ma peau prend une couleur rouge violacée, j’aurais des marques les jours prochains, j’endure tant bien que mal mais je ne peux plus taire le fait que j’ai mal et que ça brule. Voldom arrête et me laisse souffler quelques instants. Il m’invite à m’occuper de ses seins, après quelques instants, je suis mis en garde que ça va être à mon tour de me faire travailler les seins, et que je n’ai pas intérêt à dire quoi que ce soit. Master Voldom met une capote sur son pieu et m’embroche, puis me fait les seins, je vais chercher au fond de moi des ressources que je ne savais pas être là, je tiens bon et j'apprécie la queue de mon Maître dans mon fion. Tout s’arrête, je sens la bite de Voldom sortir de mon cul, c’est bandant, d’ailleurs j’ai un début d’érection, je reçois l’ordre de me branler, j’obtempère et lâche de longues giclées de sperme sur mon ventre, giclées rejointes rapidement par celles de mon Maître. Il me laisse là, sur le tapis, maculé de foutre, j’ai tout le temps que je veux pour me remettre, mais je devrais me rhabiller en conservant ce sperme mélangé sur moi jusqu’à mon retour à Paris.
Epilogue
Le sperme à séché, j’ai enlevé la cire qui me collait au dos, je me suis rhabillé et j’ai rejoins Voldom. Nous avons déjeuner, je suis vanné comme rarement. Nous prenons le café dans le canapé du salon, et faisons une petite sieste. 
Il est temps pour moi de reprendre la voiture et de regagner Paris, j’ai école le lendemain. Je rentre à Paris dans un état second, mon corps se déplace, mais mon esprit reste accroché au Moulin et à Voldom, mon corps est doucement parfumé par ces odeurs corporelles mélangées. J’arrive à la maison, tout me semble trop petit, je n’ai pas envie de prendre de douche, comme pour garder un lien olfactif du weekend passé et d’avec mon Maître. J’ai mis 3 jour pour me retrouver. Oui, je lui enverrais un compte rendu de notre weekend, mais j’aurais besoin de temps pour ça.